Comment obtenir une carte de type « CREDIT » pour les locations ?

Carte Zéro

La saison estivale touche malheureusement à sa fin, et nous recevons de nombreuses questions à la suite de déconvenues apparues durant les vacances. Les principales questions concernent les locations de véhicules (voitures, vélos, scooter y compris mer, bateau…) mais également certaines réservations d’hôtels et autres.

Un professionnel peut-il refuser certaines cartes ?

Quelque soit le secteur d’activité ou le mode de transaction (physique, à distance…), un professionnel peut tout à fait refuser votre carte pour différentes raisons. Certaines seront binaires, en clair votre carte est simplement refusée, d’autres résulteront d’une analyse conduisant à refuser votre carte bancaire spécifiquement.

Une carte de type « DEBIT »

Cette raison est la plus fréquente conduisant un professionnel à refuser votre carte bancaire. Cela est parfaitement légal, et relatif à son fonctionnement. Rappelons que lorsqu’une autorisation est délivrée sur une carte « DEBIT », celle-ci expire théoriquement après 7 jours, si le commerçant n’a pas réclamé ses fonds.
En « CREDIT », ce délai peut atteindre jusqu’à 45 jours. La notion de présentation tardive est donc très large, ce qui laisse le temps au commerçant de débiter votre carte après la restitution d’un véhicule.
En « DEBIT » il est possible d’envoyer un message technique pour proroger la pré-autorisation. Toutefois, cela conduit à une nouvelle autorisation et donc un risque de voir cette prorogation refusée, invalidant de fait l’autorisation initiale. Une situation qui est beaucoup trop complexe à gérer en comptant les risques d’incidents. Par conséquent, les cartes « DEBIT » sont en disgrâce auprès des professionnels travaillant avec de la pré-autorisation.
Il existe aussi des raisons administratives qui imposent une carte de type « CREDIT ». Les loueurs doivent contracter diverses assurances afin de se protéger des différents risques afférents à leur activité. Ces assureurs peuvent subordonner leur prise en charge à l’adossement du dossier avec une carte de type « CREDIT ». Ils peuvent ainsi agir avec plus de sérénité lors d’un incident de paiement.

Une carte de type « CREDIT » en liste d’opposition

Certains professionnels comme les hôteliers utilisent des sociétés spécialisées dans la lutte contre les fraudes et les impayés. Ces sociétés peuvent soit envoyer des mises en garde sur certains établissements délivrant des cartes, ou intervenir directement au moment de l’ouverture du dossier de « pré-autorisation ».
Ce n’est pas contre vous personnellement que cette décision est prise, mais c’est l’agrégation de nombreuses données qui font que l’établissement vous ayant délivré la carte est inscrit dans ce type de fichier. La majorité des établissements « FinTechs » y sont présents comme Revolut et N26 pour n’en citer que 2.
Au niveau national, il existe également des consignes claires, comme l’interdiction d’accepter des cartes Nickel. Les dispositions sont même indiquées dans les conditions générales du loueur.

Une carte non embossée ou sans présence de numéros

Les cartes dites « lisses » sont également dans le collimateur de certains loueurs afin qu’elles ne soient pas acceptées. Donc si vous disposez d’une carte en métal, ou d’une carte sans les numéros en relief, vous n’aurez aucune garantie qu’elle soit acceptée dans 100% des situations.
L’absence de numéros sur la carte, par exemple chez Curve avec les versions « Investor » est source de problème. Les professionnels ne pouvant effectuer le double contrôle de sécurité, ils refusent ce type de carte. Curve propose d’ailleurs à ses clients de remplacer les cartes « Investor » par des cartes plus traditionnelles afin de régler ces situations.
Sur l’absence d’embossage, et uniquement ce point, Mastercard et Visa font régulièrement de la pédagogie auprès des professionnels susceptibles de refuser ce genre de carte. Toutefois, leur périmètre d’action se limite à produire de l’information, du conseil et de la documentation. Aucune ingérence dans les affaires du professionnel n’est faite, il reste donc libre de refuser ce genre de cartes car son assureur a établi des règles pour que sa couverture soit engagée lors d’un sinistre.
Peu importe la raison du refus, c’est inutile de vous en prendre à l’employer en voulant « lui donner un cours ». Il a des règles à respecter, il va suivre ces dernières, et ne va pas prendre le risque d’être licencié pour vous.
Le loueur vous proposera toujours une solution alternative. La plus courante, c’est la souscription d’une assurance spécifique à quelques dizaines d’euros, permettant d’abaisser la franchise à 300€ par exemple. C’est d’ailleurs de plus en plus fréquemment activé par défaut, et c’est à vous de solliciter le retrait de cette assurance si elle est prévue dans les garanties de votre carte. Afin de voir si cette assurance, englobée dans le prix, est présente, il suffit de voir le montant de la garantie. Si vous avoisinez les 1500€, alors elle n’est pas présente, si vous êtes en dessous de 1000€ pour la caution, alors elle est intégrée au prix.
Certains loueurs proposent même de verser la caution en espèces. Ils vous inviteront à retirer le montant de la caution sur un distributeur de billets et déposer cette somme chez eux. Elle vous sera restituée si le véhicule n’a aucun dommage.

Quel est l’intérêt des assurances sur les cartes « DEBIT » ?

Le point vital à regarder sur les assurances adossées à votre carte, c’est l’intégration d’une responsabilité civile à l’étranger, et le périmètre d’intervention de cette garantie.
Si votre carte en est dépourvue, nous déconseillons fortement d’avoir recours à ce type de carte. N26 est d’ailleurs souvent critiqué pour cette absence de garantie, alors que c’est la couverture la plus importante d’une carte hors de l’hexagone. Mais il est vrai que c’est une garantie qui coûte le plus cher et permet donc de réaliser des économies.
La présence de cette garantie ne vous assure pas de la prise en charge d’un dommage causé à autrui. Il faut impérativement lire dans les conditions le périmètre d’action. Exemple, si vous êtes frontalier avec l’Espagne, l’Italie, La Belgique, la Suisse, le Luxembourg, l’Allemagne ou Monaco… vous ne serez pas forcément couvert par cette responsabilité civile à l’étranger. Elles n’interviennent généralement que pour des séjours (vacances, loisirs…) et qu’à partir d’une certaine distance de votre domicile; Il vous sera demandé une preuve vous conduisant à être dans le pays. Si vous arguez d’un déplacement pour faire vos courses, manger au restaurant, travailler, balade… une nullité est majoritairement prononcée car il ne s’agit pas d’un déplacement vacances / loisirs (ex : parc d’attraction).
Pour tout ce qui est assistances et assurances, que la carte soit « DEBIT » ou « CREDIT », cela ne vous changera rien sur la prise en charge d’un sinistre. Il faudra toutefois vérifier que la couverture ne soit pas conditionnée au paiement intégral des prestations avec la carte. Certains établissements financiers acceptent d’intervenir, même si la prestation n’est que partiellement payée avec leur carte. Donc si cette politique est présente dans votre contrat, et que le loueur refuse votre carte pour la caution, mais qu’elle a servi pour le règlement de la location, alors vous pourrez faire intervenir l’assurance en cas de sinistre. Il faudra toutefois motiver la raison vous ayant conduit à régler la caution autrement, et comment cela fût réglé, car en fonction, votre assurance pourra réclamer une quote-part à l’autre assureur.
Les assurances en « DEBIT » peuvent donc avoir un intérêt, toutefois, il faut bien lire le contrat et ne négliger aucune des règles pour la prise en charge. Si vous avez par exemple une tournure indiquant que la totalité de la prestation doit être réglée avec la carte, il faudra éviter cette carte lors des locations.
On vous recommande, même si cela donne mal au crâne, de lire les conditions d’assurances, et surtout pour la responsabilité civile à l’étranger, d’autant qu’énormément de contrats habitation limitent le périmètre d’intervention à la France Métropolitaine et d’outre-mer.

Comment disposer d’une carte de type « CREDIT » ?

Votre but est d’être couvert et serein pour son acceptation dans diverses conditions. La solution idéale est de recourir à une carte ayant un débit différé auprès de votre établissement financier.
Les établissements traditionnels répondent à tous les critères d’exigences des situations. Les cartes seront bien identifiées « CREDIT », elles le seront également dans les appréciations des risques divers. Vous aurez l’embossage sur votre support et l’identification visuelle du type de carte « dorée ». Lorsque le loueur effectuera le contrôle, son agent de garantie aura ainsi la confirmation que toutes les exigences sont satisfaites et qu’il faut accepter la carte.
Du côté de votre établissement bancaire, en mode débit différé, votre carte obtiendra un accord pour la pré-autorisation (caution par exemple), et cela même si vous n’avez pas les fonds sur le compte. Avec une carte « CREDIT », c’est le plafond de votre carte qui prévaut pour la délivrance de l’accord au commerçant.
Du coté des banques en lignes, Fortuneo, BforBank ou encore ING sont en mesure de vous délivrer une carte de crédit sous certaines conditions de revenus ou d’épargneIl est toujours recommandé de solliciter sa banque pour la délivrance d’une telle carte. Les conseillers sont ouverts à ce fonctionnement, dès que votre compte fonctionne normalement.

Ma banque ne me propose pas de carte « CREDIT », que faire ?

Si votre banque n’est pas en mesure de vous proposer une carte de type « CREDIT », il reste une solution. Toutefois, si vous faites l’objet d’un fichage au sein d’un fichier détenu par la Banque de France, cette solution n’est pas adaptée.
Vous pouvez effectuer une demande de carte auprès d’un organisme de financement. Ces derniers délivrent des cartes, lesquelles sont adossées à des crédits renouvelables. Vous ne payez aucun intérêt ou frais sur votre transaction si vous réglez la totalité des dépenses en une fois, ce qui est le mode nominal de ces cartes.

Les organismes compatibles

Plusieurs établissements proposent des cartes de niveau Gold / Premier avec un panel d’assurances, et surtout une responsabilité civile à l’étranger. Il vous faudra justifier de vos revenus, de votre situation… et parfois, vos 3 derniers mois de relevés de comptes seront réclamés pour finaliser le pré-accord.

Sofinco (CA Consumer Finance)

La carte Visa Premier Agile est proposée gratuitement par cet établissement, sous réserve de l’utiliser au moins 1x/an. Son plafond de fonctionnement est décorrélé de celui du crédit renouvelable. Vous disposez ainsi d’une limite au comptant de 7600€/mois. Il ne faudra cependant pas dépasser le seuil de votre crédit renouvelable pour les débits réels, au risque d’être rappelé à l’ordre par Sofinco.

Cetelem (BNP Paribas Personal Finance)

La carte Mastercard Gold CPay est facturée environ 50€/an.
A la différence de Sofinco, votre capacité d’autorisation est limitée au seuil du crédit renouvelable. Si vous avez un accord pour 1000€, il sera impossible d’obtenir une pré-autorisation de 1500€. Notez que chaque autorisation accordée est retranchée du disponible, le temps que le débit soit effectué ou l’autorisation abandonnée.

Oney Bank

La Visa Premier Auchan est proposée à 54€/an, et dispose d’un plafond totalement indépendant de celui des opérations crédit renouvelable. La plafond moyen est à 5000€/mois, chaque autorisation abaisse le plafond comme chez Cetelem en attendant le sort qui lui est réservée.

Carrefour Banque

La Mastercard Premium, anciennement Gold est facturée 55€/an. Que vous soyez sur un débit au fil de l’eau ou différé, dans les 2 cas la carte sera estampillée en crédit. Sur un débit au fil de l’eau, le plafond se reconstitue tous les 14 jours, alors qu’il est réinitialisé tous les 20 du mois en différé.

Floa Bank (ex : Banque Casino)

La Mastercard Gold est facturée 4.50€/mois avec un plafond moyen de 3100€/mois. Le fonctionnement de cette carte est identique à celui de la carte Cetelem que nous venons de décrire un peu plus haut.

Carte Zéro (Advanzia)

La Mastercard Gold est gratuite, sans condition d’utilisation. Toutefois, les plafonds évolueront par paliers successifs si vous êtes à risque, jusqu’à atteindre 3000€. Si vous n’êtes pas à risque, un plafond entre 3000 et 6000€ vous sera assigné immédiatement à l’ouverture du dossier. Le fonctionnement de la carte est là encore similaire à Cetelem, chaque autorisation est donc déduite du disponible, donc du plafond. N’hésitez pas à lire l’article consacré à Carte Zéro.

En situation de fichage, ou de minima sociaux, y a-t-il une solution ?

On peut parfaitement être dans une situation de perception de revenus de substitution ou de fichage (FICP,…) et avoir besoin d’une telle carte. Ces situations n’interdisent pas les vacances, n’interdisent pas les séjours donc cette question n’est nullement choquante pour nous.
Auprès des organismes que crédit que l’on vient de citer, il n’y a pas de possibilité d’ouvrir un dossier pour un crédit renouvelable. Seules quelques personnes en situation de fichage sont parvenues à obtenir une Mastercard chez Carte Zéro, mais impossible de vous préciser en détail comment elles ont renseigné les données.
La meilleure solution, c’est de solliciter ce type de carte ponctuellement à votre conseiller. Une carte Premier/Gold n’est pas incompatible avec un revenu de substitution. Il faudra toutefois « négocier » l’obtention avec le conseiller pour un débit différé, mais ce n’est pas impossible, certains le font lorsque le compte fonctionne normalement.
Si vous faites l’objet d’un fichage, là encore, la carte à débit différé n’est pas juridiquement incompatible. Il faudra aussi négocier avec le conseiller. Si vous êtes par exemple en situation de surendettement après un aléa de la vie, et vous remboursez vos dettes, le conseiller pourra vous commander une carte ponctuellement, le temps de vos vacances.

Faut-il totalement écarter la carte de type « DEBIT » ?

Il existe quelques loueurs, souvent des indépendants qui vont accepter ce type de carte lors de la location. Il n’y a pas de règle généralisée, et parfois même dans des groupes nationaux, certaines agences y vont de leurs décisions locales après des incidents constatés avec certaines cartes.
Il est donc préférable d’opter pour une carte Visa Ultim de chez Boursorama Banque plutôt qu’une carte à 10 ou 15€/mois dans une FinTech, si vous n’avez pas de possibilité d’avoir un niveau Gold ou Premier dans votre établissement actuel. Vous aurez moins de friction avec Boursorama, et pouvez prétendre au débit différé assez facilement chez eux. En débit immédiat, le découvert peut faire office de tampon le temps de la pré-autorisation vu que les fonds ne sont pas séquestrés.
Boursorama Banque est donc l’alternative en « DEBIT » la plus sérieuse et fiable. En « CREDIT », c’est une bonne alternative aussi, même si on peut regretter la suppression du niveau « Premier » officiellement des cartes Visa.
Il faut surtout éviter tout ce qui est carte à autorisation systématique avec contrôle de solde et séquestre. C’est typiquement le niveau de carte que vous trouvez chez N26, bunq, Revolut, Nickel… Elles ne seront pas forcément refusées par le loueur, certains vont les accepter même s’ils sont rares. Toutefois, vous devrez impérativement avoir sur le compte le montant de la pré-autorisation, soit environ 1500€ si vous déclinez les assurances, et environ 300€ si vous prenez les assurances (ex : le rachat partiel de franchise).

Quels types d’incidents peuvent justifier de refuser un type de carte ?

En « DEBIT », certaines FinTechs relâchent les pré-autorisations après 7/10 jours en moyenne. Ce qui signifie que les fonds reviennent sur le compte et peuvent êtres utilisés à d’autres fins.
Si vous rendez le véhicule une fois le séquestre relâché, et que le loueur constate un sinistre, il va finalement débiter tout ou partie de la pré-autorisation. C’est à ce moment qu’il y a un risque pour lui. Face à un client de mauvaise foi, il pourrait voir son débit annulé. Il risque le même sort si le compte n’est pas suffisamment alimenté, car la FinTech sortira sa carte « présentation tardive ». Le loueur devra donc utiliser un parcours judiciaire pour espérer peut-être revoir son argent, ce qui n’arrive jamais dans la réalité pour des montants inférieurs à 1000€.
Beaucoup de loueurs sont lassés des rejets de transactions par les nouveaux acteurs de la finance, désignée FinTech. Ces établissements n’arrivant pas à obtenir le retour du compte en position « créditrice » par leur client, ils contestent le débit et obtiennent gain de cause car la finalisation du débit est intervenue après 7 jours. Parfois, les FinTechs modulent le relâche des fonds selon le commerçant afin d’éviter ces situations. Elles savent que répudier les transactions est préjudiciable pour les autres clients.
Le loueur peut donc refuser cette FinTech même si la carte était de type « CREDIT », juste car par le passé il y a eu de nombreux contentieux avec cet établissement financier, et il ne souhaite plus en entendre parler, car il va généraliser le fait que tous les clients, sont des clients à risque.

Quid de Curve ou Max qui proposent des assurances ?

Les deux établissements fonctionnent en « DEBIT », donc même si votre carte agrégée est en « CREDIT », cela ne sera pas visible pour le loueur. D’autant que si vous êtes dans les offres gratuites, vous n’avez pas les assurances adéquates, par exemple en location de véhicule.
Il faudra donc solliciter votre établissement bancaire, et avoir une trace écrite que malgré l’étape du rebond, ce dernier vous couvre en cas de sinistre. Car pour votre établissement bancaire, l’organisme qui débite n’est pas le loueur mais Curve ou Max ! Il pourra donc légitimement vous opposer un refus sur le principe que le commerçant qu’il voit n’est pas le loueur.
Pour poser la question, il est plus simple de demander « si un règlement est effectué via PayPal pour la location, est-ce que les garanties sont acquises vu que c’est PayPal qui débite ma carte et non directement le loueur ». Avec ce type de contexte, il sera bien plus simple pour l’établissement bancaire de comprendre le schéma du paiement.

Conclusion

Les loueurs disposeront toujours d’une solution de secours. Vous n’êtes pas l’extraterrestre qui débarque avec une carte autre que « CREDIT ». Ils sont fréquemment dans ces situations et pourront donc proposer des solutions comme celles que nous évoquions, bien que la plus fréquente reste d’aller retirer en cash le montant de la caution.
Rappelons le encore une fois : Ne vous fiez jamais aux mises en formes commerciales des garanties et assurances, lisez le contrat, regardez les limitations, les restrictions, les conditions pour les assurances. Constamment, nous avons écho de clients qui se pensaient couverts par un type d’assurances car la carte à tel ou tel niveau, alors qu’ils sont hors des clous ! Et c’est même une hécatombe avec les cartes « BUSINESS » car les employeurs croient que leurs salariés sont couverts alors que ce n’est que très rarement le cas.
Si vous avez envie d’une carte « bling-bling » à 17€/mois soit, mais ayez une carte conventionnelle pour vous couvrir dans les situations importantes de la vie. Sachez que dans le cas d’une responsabilité civile, si sans le vouloir vous occasionnez un sinistre corporel à un tiers, le montant moyen des indemnisations avoisine les 150 à 200 000€, vous devrez payer tous les frais médicaux, toutes les indemnités / préjudices, toutes les pertes financières / revenus subis et cela pour la durée présente voir future s’il y a une rente. Vous pouvez être amené à payer toute votre vie en fonction des conclusions de l’expertise médicale, il ne faut donc jamais négliger ce type de garantie et son périmètre d’intervention (ex : nombre de jours maximum à l’étranger).